Germinal d’Émile Zola

Ça fait plusieurs jours que je n’ai lu aucun livre. À vrai dire, je ne suis pas une grande liseuse, mais il faut lire de temps en temps pour apprendre quelque chose, pour m’enrichir, et pour me faire penser.

     Aujourd’hui, j’ai fini le roman Germinal de Zola. Pas trop de passions, mais encore des sentiments. Comment dire ? Une histoire aussi proche de la réalité et aussi violente. 

     Zola (1840-1902) est un écrivain très popolaire dans le monde entier qui est considéré comme le chef de file du naturalisme. Il est principalement connu pour Les Rougon-Macquart, dont Germinal est le treizième volume. Pour bien écrire Germinal, Zola, fidèle à la méthode naturaliste, s’est renseigné, a rencontré des mineurs, est descendu dans la mine.

     J’ai trouvé un commentaire sur Germinal :

Une des grandes grèves du XIXe siècle racontée par un journaliste de génie qui en a fait réquisitoire, un formidable « j’accuse » contre le capital, le roman de la lutte des classes et de la misère ouvrière. Un livre de nuit, de violence et de sang, mais qui débouche sur l’espoir d’un monde nouveau lorsque le héros, Étienne Lantier, quittant la mine « en soldat raisonneur de la révolution », sent naître autour de lui une « armée noire, vengeresse… dont la germination allait bientôt faire éclater la terre ». Germinal marque l’éveil du monde du travail à la conscience de ses droits et c’est au cri sans cesse repris de « Germinal ! Germinal ! » que la délégation des mineurs de Denain accompagna le convoi funèbre de Zola à travers les rues de Paris.

D’après moi, dans les oeuvres de Zola, le personnage principal est toujours juste, bienveillant et assidu. Mais il souffre beaucoup. Quelque dur qu’il lutte, il échoue toujours à la fin. Je n’aime pas ce genre de dénouement. J’ai trouvé seulement un petit peu d’espoir dans Germinal.

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